Celesta, drones pour parcs à thèmes
Celesta installe une attraction, pas un spectacle.
Un feu d’artifice se tire un soir. Un spectacle de parc se rejoue quarante, soixante, cent fois. Cette seule différence change le matériel, l’écriture, l’autorisation et le prix. Celesta écrit les vols de parc pour la saison entière, pas pour la première soirée.

L’écart
Ce n’est pas le même métier qu’un spectacle d’un soir
La plupart des prestataires de drones vendent l’événement : une date, un vol, un démontage. Un parc, lui, achète un équipement qui devra tenir tout l’été. Les deux se ressemblent le soir de la première, et n’ont plus rien à voir au trentième.
Un soir
Le spectacle événement
- Le vol est écrit pour une date et une jauge connues.
- La flotte arrive, vole une fois, repart le lendemain.
- L’autorisation porte sur une soirée précise.
- Le public découvre, s’émerveille et ne reviendra pas.
- Le prix se compte au spectacle.
Une saison
L’attraction de parc
- Celesta l écrit rejouable à l’identique, soir après soir.
- La flotte reste sur site et s’use : batteries, hélices, LED.
- L’autorisation couvre une série de dates, pas une seule.
- Une part du public revient et a déjà tout vu.
- Le prix se compte au soir d’exploitation.
Réalisations
Des vols que vous pouvez aller voir
Chaque fiche indique le site, la commande et ce qui a été engagé en vol. Les dates publiques à venir se demandent par téléphone.
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Les six contraintes
Ce que la saison impose et que personne ne vous dit
Ces six points ne se voient pas sur une maquette. Ils apparaissent au dixième soir, quand la flotte a volé dix fois et que le public commence à revenir. Celesta les traite à l’écriture plutôt qu’en cours d’exploitation.
01
L’usure de la flotte
Batteries, hélices et diodes ont un nombre de cycles fini. Une flotte dimensionnée au plus juste pour la première tiendra mal la fin d’été : Celesta prévoit la réserve dès le départ.
02
La répétabilité
Un visiteur du mardi doit voir le même spectacle qu’un visiteur du samedi. Le vol est donc verrouillé, documenté et rejouable par une équipe qui n’est pas celle qui l’a écrit.
03
Le visiteur qui revient
Une part de votre public a déjà vu le spectacle. Un vol de parc signé Celesta prévoit donc des variantes : une séquence qui change, une fin alternée, un motif lié à la date.
04
L’autorisation de série
Le vol au-dessus du public relève de la catégorie spécifique. Pour une saison, le dossier déposé auprès de la DGAC couvre une série de dates : il s’instruit une fois, mais il s’instruit en amont.
05
Qui lance le vol
Personne ne déplace une équipe de production tous les soirs. Celesta forme vos exploitants à la mise en oeuvre courante et garde la main sur ce qui relève du pilotage.
06
La météo de la saison
Sur cent soirs, il y aura du vent. Celesta arrête le seuil de repli avec vous à l’avance et prévoit la solution de remplacement : mieux vaut une décision connue qu’un arbitrage à vingt heures.

La méthode
De la première réunion au dernier soir de la saison
Six étapes, dans cet ordre. Les quatre premières se jouent avant que le moindre appareil ne décolle, et c’est là que se décide la tenue de la saison entière.
01
Le propos
Ce que le parc raconte déjà, et ce que le ciel doit en dire de plus. Une phrase tenue par vous, à laquelle chaque séquence devra pouvoir se rattacher.
02
Le repérage
Celesta relève les axes de vue depuis vos allées, les hauteurs disponibles et les zones à tenir à l’écart. C’est le repérage qui fixe le nombre d’appareils, pas l’inverse.
03
La maquette
Le vol est modélisé en trois dimensions et se regarde avant d’exister, depuis les points de vue réels de vos visiteurs. Ce que vous validez est ce qui sera joué.
04
Le dossier
Analyse de risques SORA, dépôt DGAC pour la série entière et déclarations locales. C’est l’étape qui commande votre date d’ouverture.
05
Les essais
Vols d’essai sur site, réglage des trajectoires et répétition intégrale. Le seuil de repli par vent fort est arrêté avec vous à ce moment-là.
06
La saison
Exploitation soir après soir, maintenance de la flotte et formation de vos équipes à la mise en oeuvre courante. Celesta garde la main sur le pilotage.

Voir avant de signer
Le vol se regarde avant d’exister
Un parc engage une saison entière sur une promesse. Celesta modélise le vol en trois dimensions et vous le montre depuis les points de vue réels de vos allées, avant que le premier appareil ne décolle.
Ce n’est pas une vue d’artiste : c’est le plan de vol lui-même, celui qui sera compilé et joué. Ce que vous validez est donc ce que verront vos visiteurs.
Repères de saison
Ce qu’il faut savoir avant d’ouvrir le sujet en interne
Un spectacle de saison se décide en comité, souvent l’hiver précédent. Voici les quatre repères que Celesta pose dès le premier rendez-vous, pour que vous puissiez arbitrer sans attendre un devis.
Ce que suppose une saison
Repères
Délai utile avant l’ouverture, instruction du dossier comprise
2 à 3 mois
Entre votre appel et une première proposition chiffrée
48 heures
Autorisation d’exploitation déposée auprès de la DGAC
Pour la série
Formation de vos exploitants et maintenance de la flotte
Comprises
Spectacle de drones lumineux : à partir de
10 000 €
Une exploitation en série se chiffre ensuite au soir, et non au spectacle.

Parlons de votre saison
Dites-nous combien de soirs, nous vous dirons ce que cela suppose
Donnez-nous le parc, la fenêtre d’exploitation et le nombre de soirs envisagés. Vous recevez sous 48 heures une note d’intention et une estimation chiffrée, signées d’un opérateur de Celesta et non d’un commercial. Si votre calendrier ne tient pas, nous vous le disons avant de chiffrer.
Avant de nous appeler
Les questions que se posent les exploitants
Combien de drones faut-il pour un parc ?
Le nombre se déduit de la distance entre vos allées et la zone de vol, pas d’un catalogue. Plus le public est loin, plus il faut d’appareils pour qu’une figure reste lisible. Celesta dimensionne l’essaim après le repérage, et prévoit une réserve pour tenir la saison.
Peut-on rejouer le spectacle tous les soirs ?
Oui, c’est même le format pour lequel ces vols sont écrits. Le plan est verrouillé et documenté pour être rejoué à l’identique, et la flotte est dimensionnée avec la réserve nécessaire à une exploitation quotidienne.
Faut-il une autorisation pour chaque soirée ?
Non. Un vol au-dessus du public relève de la catégorie spécifique du règlement européen 2019/947, et le dossier déposé auprès de la DGAC couvre une série de dates. Il s’instruit une seule fois, mais il doit être déposé bien avant l’ouverture de la saison.
Nos équipes peuvent-elles lancer le vol ?
En partie. Celesta forme vos exploitants à la mise en oeuvre courante, de la préparation au déclenchement, et conserve la responsabilité du pilotage et de la maintenance. Personne ne déplace une équipe de production tous les soirs, mais personne ne confie non plus un essaim à des mains non formées.
Peut-on afficher nos personnages et nos licences ?
Oui, sous réserve des droits que vous détenez. Une silhouette reconnaissable se dessine très bien en vol, et c’est ce que l’essaim fait de mieux : un feu d’artifice ne sait pas écrire une forme identifiable.
Que se passe-t-il les soirs de vent ?
Un essaim a des limites de vol que rien ne contourne. Le seuil de repli est arrêté avec vous à l’écriture, et la solution de remplacement est prévue au contrat. Sur une saison entière, la question se posera : mieux vaut une décision écrite qu’un arbitrage à vingt heures.