Le public levé, éclairé par un bouquet pyrotechnique

Spectacles sport et culture, par Celesta.

Sur un stade, nous lançons le final sur signal ; sur une scène culturelle, à la seconde près. Nous concevons, produisons et régissons les deux, avec la même équipe et le même matériel.

  • Sport : départ sur signal
  • Culture : départ à la seconde

Deux façons de lancer un final.

Au stade comme dans une cour de château, nous écrivons un final. La préparation, le départ et les contraintes du lieu changent d’un cas à l’autre.

01

Le sport

Un spectacle qui attend son signal

Sur un match, l’horaire de fin varie : prolongation, arrêts de jeu, tirs au but. Nous armons donc le dispositif longtemps à l’avance et il reste en veille, parfois plus d’une heure, jusqu’au top donné depuis la régie.

  • Le départ est donné depuis le terrain
  • Rien ne se pose sur l’aire de jeu, ni avant, ni pendant
  • Le matériel doit tenir la veille sans perdre sa fiabilité

02

La culture

Un spectacle écrit à la seconde

Le code temporel existe des mois avant la représentation et ne bougera plus. En échange, c’est le lieu qui impose ses limites : un monument classé, des riverains, une charge au sol, une hauteur de retombée. Nous écrivons dans ces limites.

  • Le départ est calé au code temporel, à la trame près
  • Le lieu est protégé : il commande la matière employée
  • Le public est proche : la distance de sécurité se gagne autrement
Scénographie lumineuse déployée dans un stade

Une journée de tir, heure par heure.

Six minutes de spectacle tiennent dans une journée de sept heures. Voici comment elle se répartit.

Repérage et montage

5 à 8 h

Le jour même, avant tout le monde

L’équipe Celesta est sur site cinq à huit heures avant le public : implantation, câblage, périmètres, essais à froid. C’est le segment le plus long de la journée.

La veille

1 h et plus

La veille du dispositif

Le dispositif est prêt et surveillé. Sur un match, cette attente dépasse souvent l’heure. Sur un concert, elle se compte en minutes après la balance.

Le tir

6 min

Une seule prise

Six minutes en moyenne, et aucun rattrapage possible. C’est pour cela que nous répétons le calage bien plus souvent que le spectacle.

La sortie

45 min

Démontage et contrôle

Démontage, contrôle des retombées, remise en état de l’aire. Sur un site protégé, cette phase se vérifie point par point avec le gestionnaire, et elle conditionne la prochaine autorisation.

Événements sportifs, concerts et patrimoine.

Trois pages détaillent chaque terrain : le sport et ses signaux, les concerts et festivals qui suivent une conduite écrite par d’autres, la culture et son lieu protégé.

Feu d’artifice tiré au-dessus des tribunes d’un stade

Sur signal

Événements sportifs

Finales, tours d’honneur, ouvertures de compétition. Nous déployons un dispositif qui vit hors de l’aire de jeu, part au top de la régie et se prépare avec le réalisateur autant qu’avec l’organisateur.

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Grand feu d’artifice au-dessus d’une scène de concert

Sur la conduite

Concerts et festivals

Nous insérons le spectacle dans une conduite écrite par d’autres : il part sur ordre de la régie et rend la vue à la scène aussitôt après.

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Mapping vidéo et pyrotechnie sur une façade patrimoniale

À la seconde

Culture et patrimoine

Festivals, concerts, projets culturels. Nous signons une écriture calée au code temporel, conçue pour un lieu qui impose sa matière, ses distances et son heure limite.

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Six contraintes relevées au repérage.

Nous les relevons au repérage, avant d’écrire la première image.

01

L’aire de jeu

Nous ne posons rien sur la pelouse : ni charge, ni retombée, ni trace. Le dispositif vit donc en périphérie, en tribune ou en toiture, et l’écriture part de cette contrainte.

02

L’arrêt de jeu

Sur un match, le final part sur un signal humain. Nous calons une procédure de départ avec la régie et le speaker, et nous prévoyons une fenêtre de repli si le signal n’arrive pas.

03

Le monument

Un site protégé impose sa matière : distances, hauteurs, produits, points d’ancrage. L’accord se prépare avec le gestionnaire et, selon le site, avec l’architecte des bâtiments de France.

04

Le riverain

Près des habitations, l’arrêté fixe l’heure limite, et nous calculons le niveau sonore d’un tir avant de l’écrire.

05

La caméra

Pour un événement diffusé, nous réglons le spectacle pour l’objectif autant que pour la tribune. Cadence, contre-jour, position des drones : nous préparons le rendu avec le réalisateur, en amont.

06

La saison

Un festival d’été et une clôture de novembre n’ont ni le même vent, ni la même humidité, ni la même heure de nuit noire. Chaque scénario a son repli, écrit à l’avance.

Les délais et le prix d’entrée.

Quatre planchers et un seuil, qui valent quel que soit le lieu.

Des délais fixés par la réglementation


Nous déposons la déclaration d’un feu d’artifice au moins un mois avant, et le dossier d’un vol de drones au moins 45 jours avant. Ces délais courent à partir du dépôt d’un dossier complet : ils s’ajoutent au temps d’écriture, ils ne s’y fondent pas.

  • Proposition chiffrée sous 48 heures
  • Spectacle écrit sur mesure 3 à 6 mois
  • Autorisation d’un feu d’artifice 1 mois minimum
  • Autorisation d’un vol de drones 45 jours minimum
  • Repérage sur site systématique

Spectacle de drones lumineux, à partir de

10 000 €

Le montant d’un feu d’artifice, lui, dépend du dispositif et du site : nous le chiffrons au repérage et le remettons sous 48 heures avec les contraintes déjà relevées.

Feu d’artifice au-dessus d’une scène de concert

Présenter votre événement.

Un match, un festival, une inauguration : indiquez le lieu, la date et l’intention. Nous répondons sous 48 heures avec un premier chiffrage et les contraintes déjà identifiées sur votre site.

Vos questions sur le sport et la culture.

Si votre question n’y figure pas, nous y répondons au repérage.

Comment déclenche-t-on un spectacle quand on ignore l’heure de fin du match ?

Le départ ne se programme pas sur une horloge mais sur un signal. Nous calons avec la régie une procédure de top, généralement portée par le réalisateur ou le speaker, et le dispositif reste armé et surveillé jusqu’à ce top. Une fenêtre de repli est toujours écrite au cas où le signal n’arriverait pas.

Peut-on tirer un feu d’artifice au-dessus d’un monument protégé ?

Oui, mais la matière employée change. Distances, hauteurs, produits et points d’ancrage se négocient avec le gestionnaire du site et, selon le classement, avec l’architecte des bâtiments de France. C’est pour cela que nous repérons le lieu avant d’écrire.

Quel délai faut-il prévoir pour un festival ?

Comptez 3 à 6 mois pour un spectacle écrit sur mesure. À ce temps de création s’ajoutent les délais administratifs, qui courent en parallèle mais ne se confondent pas avec lui : 1 mois minimum pour un feu d’artifice, 45 jours minimum pour un vol de drones lumineux.

Un spectacle de drones est-il possible sous une nef ou dans une salle ?

Oui. Contrairement au feu d’artifice, un vol de drones se déploie en intérieur dès lors que le volume et la hauteur sous plafond le permettent. Le nombre d’appareils et la taille des figures s’adaptent au lieu ; le repérage tranche.

Que se passe-t-il si la météo interdit le tir ?

Chaque scénario est écrit avec son repli. Selon le cas : report d’une plage horaire, réduction du dispositif, bascule vers une version sans retombée chaude, ou annulation encadrée. La décision revient à l’autorité compétente, sur avis de l’artificier Celesta en charge du tir.

Qui obtient les autorisations, l’organisateur ou Celesta ?

Celesta monte le dossier technique et le dépôt : déclaration en préfecture pour un feu d’artifice, dépôt AlphaTango auprès de la DGAC et analyse de risques pour un vol de drones. L’organisateur reste le demandeur et signe ; il n’a pas à construire le dossier.

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Trois étapes, environ deux minutes. Nous vous répondons sous 24 à 48 heures ouvrées.

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