
Collectivités
Celesta, prestataire de vos fêtes patrimoniales
Fête de la ville, centenaire d’un monument, fête historique ou Journées du patrimoine : Celesta écrit et produit le spectacle qui raconte l’histoire de votre commune, sur le bâti même qui la porte.
- Devis gratuit
- Artificiers F4-T2 et télépilotes déclarés
- Dossier préfecture pris en charge
- France et international
Le seul spectacle qui parle de votre commune, et d’elle seule
Un 14 juillet ou un Nouvel An se joue partout le même soir. Une fête patrimoniale, non : elle célèbre une date qui n’appartient qu’à vous. Les huit cents ans d’une charte, le centenaire d’un pont, la fête votive qui porte le nom d’un saint local, la remise en lumière d’une collégiale après restauration.
Celesta est un prestataire de spectacles patrimoniaux pour les collectivités : la maison écrit, produit et pilote la création, de la recherche dans vos archives jusqu’aux autorisations préfectorales. Vidéo mapping sur façade, feu d’artifice, drones lumineux et effets scéniques deviennent les outils d’un récit, pas une liste de prestations.
C’est la différence de fond avec les autres rendez-vous de l’année municipale : ici le contenu ne peut pas être repris d’une commune à l’autre. Il se fabrique à partir de votre histoire, et il vous appartient.
Sur le terrain
Nos fêtes patrimoniales récentes
Trois créations écrites pour une ville, son histoire et son bâti.
Trois occasions, un même récit local
Les communes nous appellent sur trois motifs bien distincts. Ils ne mobilisent ni le même budget, ni le même calendrier, ni la même part de recherche documentaire, mais ils partagent une exigence : le spectacle doit dire quelque chose de vrai sur le territoire.

Chaque année, au même rendez-vous
La fête de la ville, celle que tout le monde attend
Fête votive, fête de la Saint-Jean, fête des vendanges, fête de la commune : c’est le rendez-vous que les habitants connaissent par cœur et dont ils comparent chaque édition à la précédente. La difficulté n’est pas de faire beau, elle est de faire différent sans trahir ce que les gens viennent chercher.
Notre parti pris est de garder la forme attendue et de changer le récit : la même heure, le même lieu, mais une histoire nouvelle chaque année. À Marly-le-Roi, le spectacle a réuni un ballet de drones et un feu d’artifice sur un même fil narratif, de la terre à la lune.
- Rendez-vous annuel
- Jauge connue
- Récit renouvelé
- Budget reconduit
Une fois par génération
L’anniversaire de la commune
Cent vingt-cinq ans, huit cents ans de la charte, centenaire d’un pont ou d’un beffroi : le chiffre devient le sujet du spectacle. C’est l’occasion qui justifie la création la plus ambitieuse, parce qu’elle ne reviendra pas.
C’est aussi celle qui demande le plus de recherche en amont, et celle où le vidéo mapping prend tout son sens : la façade de la mairie devient la page sur laquelle l’histoire se déroule.
- Recherche en archives
- Création originale
- Contenu réutilisable
En septembre, ou l’été
Journées du patrimoine et fête historique
Fête médiévale, reconstitution, nocturne des Journées européennes du patrimoine : le public vient pour le monument lui-même. Le spectacle n’a pas à s’imposer, il doit servir de révélateur au bâti et prolonger la visite après la tombée de la nuit.
Les formats courts et répétés fonctionnent le mieux : une projection de dix minutes rejouée trois fois dans la soirée fait circuler le public au lieu de le figer en une seule fois.
- Nocturne
- Format court, rejoué
- Le monument en vedette
Cinq langages au service de votre patrimoine

Vidéo mapping
Le monument devient l’écran
Le vidéo mapping, langage naturel du patrimoine
C’est le seul langage qui parle directement du bâtiment : la géométrie de la façade, relevée au laser, devient la grille sur laquelle le récit s’écrit. Une corniche se souligne, une baie s’ouvre, une date s’inscrit sur la pierre. Rien n’est fixé, rien n’est touché.
Le film produit reste votre propriété et peut être rejoué les saisons suivantes.

Feux d’artifice
L’apothéose
Le feu, silhouette et contre-jour
Sur un site patrimonial, le feu ne se tire pas au-dessus du bâtiment mais derrière lui : la façade se détache en ombre chinoise sur les gerbes. C’est un parti pris qui protège le bâti et donne l’image la plus forte de la soirée.
Produits de catégorie F4 – décret n° 2010-455 du 4 mai 2010, mis en œuvre par un opérateur titulaire du certificat F4-T2.

Drones lumineux
Écrire dans le ciel
Les drones, quand le centre ancien interdit le feu
Beaucoup de sites patrimoniaux sont enserrés dans des rues étroites où le périmètre de sécurité d’un tir est impossible à tenir. L’essaim résout le problème : sans détonation, sans retombée, il peut dessiner les armoiries de la ville, une date fondatrice ou la silhouette du monument disparu.
Télépilotes déclarés, autorisations de survol instruites auprès de la DGAC.

Performers et effets
Au sol, au contact
Performers, flammes froides et déambulation
Une fête historique se vit au milieu du public, pas seulement au-dessus. Échassiers lumineux, porteurs de feu, déambulation dans les rues, flammes froides devant un porche : ces effets se jouent à quelques mètres et n’exigent aucune zone d’exclusion.
Ils servent de fil entre les lieux quand la fête se déroule sur plusieurs points de la commune, et amènent le public d’une scène à l’autre.

Le format hybride
Un seul récit
Mapping, drones et feu dans la même soirée
C’est la forme qui rend le mieux justice à une histoire longue : le mapping pose le récit sur la façade, les drones l’emmènent dans le ciel, le feu le referme. Chaque langage entre là où il est le plus juste, et la soirée gagne une progression que le feu seul ne donne plus.
Réunir ces disciplines dans une seule écriture suppose de les maîtriser toutes les trois. C’est le cas chez Celesta, et c’est ce qui évite d’empiler trois prestataires qui ne partagent ni le même time-code, ni la même régie.
Ce que le monument impose au spectacle
Un bâtiment remarquable est un décor gratuit et une contrainte permanente. Trois règles décident du format bien avant l’écriture, et il vaut mieux les poser au premier rendez-vous qu’au moment du dépôt de dossier.
L’avis des Bâtiments de France
Dès qu’un édifice est classé, inscrit, ou simplement situé dans un périmètre protégé, l’Architecte des Bâtiments de France entre dans la boucle. Son avis porte sur l’implantation du matériel, la puissance lumineuse et la nature des effets, pas sur le contenu artistique. L’anticiper évite la seule chose qu’une commune ne peut pas rattraper : un refus à trois semaines de la date.
Un bâti auquel on ne fixe rien
Aucun ancrage, aucun perçage, aucune charge sur la pierre. Tout se pose au sol, en structures autoportées lestées, et le recul nécessaire à la projection se mesure avant de promettre quoi que ce soit. Sur une place étroite, c’est cette distance qui décide du nombre de projecteurs et donc d’une bonne part du budget.
Une jauge proche, dans un centre ancien
Contrairement à un 14 juillet où le public se répartit sur des berges ou un parc, une fête patrimoniale rassemble sur un parvis, à quelques dizaines de mètres du bâti et des logements. Cela pousse vers des calibres réduits, des drones ou du mapping, et impose de traiter le bruit et l’évacuation dès le cadrage.

Le spectacle s’écrit dans vos archives
C’est la partie du travail que personne ne montre, et c’est celle qui fait la différence entre un beau spectacle et le spectacle de votre commune. Avant la première image, nos équipes passent par le service des archives municipales, la société historique locale et les fonds iconographiques du département.
On y cherche trois choses : une date qui structure le récit, deux ou trois images fortes que les habitants reconnaîtront, et un détail que presque personne ne connaît. C’est ce dernier qui provoque la réaction dans le public, bien plus qu’un effet technique.
Cette recherche allonge le calendrier de deux à trois mois par rapport à un feu classique. Elle produit en échange un contenu qui vous appartient, que vous pouvez rejouer, prolonger ou réutiliser dans vos supports de communication.
Des archives au dernier applaudissement
Le déroulé d’un spectacle patrimonial ressemble à celui d’une autre création, avec une étape de plus au début et une contrainte administrative supplémentaire à la fin. Ce sont ces deux-là qui expliquent qu’il faille compter dix à douze mois, et non six.
01
La recherche
Archives municipales, société historique, fonds iconographiques.
02
L’écriture
Le récit, la bande-son et le storyboard vous sont soumis.
03
Le relevé
La façade est mesurée au laser, le recul de projection validé.
04
Les autorisations
Préfecture, Bâtiments de France, autorisations de survol.
05
Le soir même
Montage, calage sur la façade, répétitions, régie, démontage.
Méthode
Un seul interlocuteur, des archives à la régie
Une fête patrimoniale mobilise un chercheur, un auteur, un vidéaste, un artificier et un télépilote, souvent le même soir et sur le même site classé. Chez Celesta ces métiers sont internes. Un seul interlocuteur porte la création, la technique et la sécurité, ce qui simplifie le dialogue avec vos services comme avec les Bâtiments de France.
- Petites, moyennes et grandes collectivités
- Dispositifs évolutifs selon le budget voté
- Contenu original, propriété de la commune

Pourquoi les collectivités nous confient leur patrimoine
01
Une maison habituée aux sites protégés
Châteaux, hôtels de ville, collégiales, sites classés : nos équipes travaillent régulièrement sur du bâti remarquable, avec les contraintes qui vont avec. Le dépôt de stockage classé ICPE dont dispose Celesta donne une autonomie logistique rare, du transport des produits jusqu’à leur mise en œuvre, et sécurise la chaîne réglementaire, de la demande d’autorisation au respect des périmètres validés avec la préfecture et les services de la sécurité civile. Basée à Aigremont, dans les Yvelines, et présente en Normandie, la maison intervient en France comme à l’international.
02
Un contenu qui reste à la commune
Le film de mapping, la bande-son et le récit produits pour votre fête vous appartiennent. Vous pouvez les rejouer la saison suivante, les prolonger d’une nouvelle séquence, ou en tirer des extraits pour vos supports de communication et vos réseaux. C’est ce qui distingue économiquement un spectacle patrimonial d’un feu d’artifice : la première année porte la création, les suivantes n’en portent que la mise en œuvre.
Conformité et implantation
- Dépôt classé ICPE
- Artificiers F4-T2
- Drones conformes DGAC
- Conformité préfecture
- Aigremont et Normandie
Repères de marché
Budget et calendrier d’un spectacle patrimonial
Un spectacle patrimonial coûte plus cher qu’un feu de même envergure, parce qu’il comporte une part de création originale. Voici les ordres de grandeur observés sur le marché français, ce qui les fait varier, et la manière dont Celesta s’y ajuste.
10 à 12
Mois avant la dateLa recherche en archives et l’avis des Bâtiments de France ajoutent deux à trois mois au délai d’un feu classique.

01
Ce qui fait varier le prix
Sur un spectacle patrimonial, la variable dominante n’est pas la quantité de produits mais la surface à couvrir et le recul disponible. Une façade de soixante mètres vue depuis une place étroite demande davantage de projecteurs qu’une façade deux fois plus petite vue de loin. Viennent ensuite la durée du film, le niveau d’animation et le nombre de soirs.
La surface et le recul avant la quantité
02
Qui finance
Le patrimoine ouvre des guichets que les autres festivités n’ont pas. Selon les cas, le montage peut associer la commune, l’intercommunalité, le département, la région au titre de la valorisation patrimoniale, la DRAC, l’office de tourisme, et parfois du mécénat local. Ce tour de table demande du temps, ce qui plaide encore pour un cadrage précoce.
Des guichets propres au patrimoine
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Amortir sur plusieurs saisons
Contrairement à un feu, qui se consomme en une soirée, un film de mapping est un actif. Écrit une fois, il se rejoue les années suivantes pour le seul coût de la mise en œuvre, et peut s’enrichir d’une séquence à chaque édition. Sur trois ans, l’écart de coût avec un feu annuel se referme largement.
Le film reste votre propriété
Ordres de grandeur observés sur le marché français, donnés à titre de repère et non comme une grille tarifaire Celesta.
Le prix dépend de
- La surface de façade
- Le recul disponible
- La durée du film
- Le nombre de soirs
- La part de recherche
Racontez l’histoire de votre commune avec Celesta
Fête de la ville, anniversaire, nocturne du patrimoine : présentez-nous votre site, votre date et votre enveloppe, nos équipes vous remettent une note d’intention et une estimation adaptées. Sur un projet patrimonial, le cadrage se lance idéalement un an à l’avance.
- Devis gratuit
- Réponse rapide
- Accompagnement de A à Z
Questions fréquentes
Quel budget prévoir pour un spectacle de fête patrimoniale ?
Il faut compter de 2 500 à 5 000 euros dans une commune de moins de 5 000 habitants, de 5 000 à 20 000 euros pour une ville moyenne ou une intercommunalité, et de 20 000 à 50 000 euros pour une grande ville. Un spectacle patrimonial coûte plus qu’un feu de même envergure parce qu’il comporte une part d’écriture et de recherche. En contrepartie, le film produit se rejoue les saisons suivantes pour le seul coût de la mise en œuvre.
Peut-on projeter sur un monument classé ?
Oui, et c’est même le support le plus adapté. La projection ne touche pas le bâti : aucun ancrage, aucun perçage, aucune charge sur la pierre. Tout le matériel est posé au sol sur des structures autoportées lestées. Il faut en revanche l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France sur l’implantation, la puissance lumineuse et la nature des effets, ainsi que l’autorisation du propriétaire ou de l’affectataire du monument.
Faut-il l’accord des Bâtiments de France ?
Dès que l’édifice est classé, inscrit, ou simplement situé dans un périmètre de protection, l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France est requis. Il porte sur l’implantation du matériel et le traitement lumineux, pas sur le contenu artistique. Nos équipes préparent le dossier et le déposent avec vos services ; c’est l’étape à lancer en premier, car c’est la seule qu’une commune ne peut pas rattraper à trois semaines de la date.
Peut-on tirer un feu d’artifice près d’un bâtiment historique ?
Oui, sous réserve des distances de sécurité liées au calibre des produits et de l’accord des autorités compétentes. Le parti pris que nous recommandons sur un site patrimonial est de tirer derrière le bâtiment plutôt qu’au-dessus : la façade se détache alors en silhouette sur les gerbes, l’image est plus forte et le bâti est mieux protégé. Sur un centre ancien trop resserré, les drones lumineux prennent le relais sans détonation ni retombée.
Le spectacle peut-il être rejoué l’année suivante ?
Oui. Le film de mapping, la bande-son et le récit vous appartiennent. Ils peuvent être rejoués tels quels, augmentés d’une nouvelle séquence, ou repris en extraits dans vos supports de communication. C’est la différence économique majeure avec un feu d’artifice : la première édition porte la création, les suivantes n’en portent que la mise en œuvre.
Combien de temps faut-il pour préparer un spectacle patrimonial ?
Comptez dix à douze mois, contre trois à six pour un feu classique. Deux étapes expliquent cet écart : la recherche documentaire dans les archives municipales et les fonds locaux, qui prend deux à trois mois, et l’instruction de l’avis des Bâtiments de France. Un projet lancé au printemps pour une fête de fin d’été de l’année suivante se déroule sereinement.
Qui se charge des autorisations ?
Les équipes de Celesta préparent l’ensemble du dossier réglementaire et le déposent : déclaration de spectacle pyrotechnique en préfecture, plans de périmètres de sécurité, avis des Bâtiments de France, autorisations de survol auprès de la DGAC pour les drones. Vos services restent informés à chaque étape et reçoivent les pièces à joindre à l’arrêté municipal.