Celesta, feux et drones pour les festivals.
Un champ, une friche, un parc deviennent une agglomération de plusieurs milliers de personnes, puis disparaissent. Électricité, accès, barrières, sol : tout est provisoire et monté par d’autres. Nous implantons notre dispositif dans cette infrastructure éphémère.

Un site éphémère, qui change jusqu’à la veille.
Sur un festival, nous repérons un plan de masse qui bougera encore, et notre méthode s’adapte en conséquence.
Sur un site permanent
Les acquis d’un site permanent
- Un sol stabilisé dont on connaît la portance
- Des points d’appui repérés une fois pour toutes
- Une alimentation électrique dimensionnée
- Des accès pompiers tracés et permanents
- Un périmètre que personne ne déplace
Sur un festival
Les variables d’un site de festival
- Un sol qui change avec la pluie de la semaine
- Un plan de masse encore modifié la veille
- Des groupes électrogènes partagés avec la scène
- Des voies de secours redessinées à chaque édition
- Un camping et des loges dans le périmètre utile
Six contraintes propres aux festivals.
Nous les relevons sur le terrain, avant d’écrire.
01
La portance du sol
Une prairie détrempée ne porte ni un mortier lesté ni un camion. Nous relevons la portance et prévoyons avec vous les plaques de roulage avant de choisir l’implantation.
02
L’énergie est partagée
Les groupes alimentent déjà la scène, la régie et la restauration. Un besoin annoncé tard oblige à rajouter un groupe, donc du carburant, du bruit et une place au sol.
03
Le périmètre de sécurité et la jauge
Chaque mètre que nous réservons au périmètre de sécurité est retiré à l’espace du public. Nous ouvrons donc la discussion avec la production très en amont.
04
Le voisinage a une heure limite
L’arrêté préfectoral fixe l’heure de fin, et elle ne se négocie pas le soir même. Nous écrivons le tir calé après le dernier concert pour qu’il tienne dans cette fenêtre.
05
Le camping est dans le périmètre
Sur beaucoup d’éditions, des festivaliers dorment à quelques centaines de mètres. Nous calculons la zone de retombée avec eux, et l’évacuation se prépare avec la sécurité.
06
La remise du terrain et l’édition suivante
Nous rendons le terrain propre et respectons l’autorisation point par point : le retour du festival l’année suivante en dépend.

Du plan de masse à la remise du terrain.
Le tir n’est que l’une de ces six étapes.
01
Le plan de masse
Nous entrons dans le dossier au moment où la production dessine le site. Nous réservons ainsi la zone de tir tant que le plan peut encore l’accueillir.
02
Le repérage
Visite du terrain nu avec le régisseur général : portance, réseaux enterrés, arbres, lignes électriques, voisinage.
03
L’écriture
Le déroulé est calé sur la programmation réelle et sur l’heure limite. Nous l’écrivons court.
04
Le dossier
Déclaration en préfecture, avis de la commission de sécurité, dépôt auprès de la DGAC pour un vol de drones. Nous montons le dossier, l’organisateur signe.
05
Le montage
Cinq à huit heures sur un site déjà occupé par vingt autres corps de métier. Nous nous implantons avec eux, et les accès restent libres.
06
La remise
Démontage, contrôle des retombées, ramassage complet, constat avec le propriétaire du terrain.

Un tir de festival court, calé après la tête d’affiche.
Le public que nous avons devant le tir a marché, attendu, dansé, et il lui reste à rejoindre sa tente ou sa voiture.
C’est pourquoi nous écrivons des séquences courtes et denses, et pourquoi le départ se cale au plus près du dernier accord. Nous préférons un tir de six minutes qui suit immédiatement la tête d’affiche à un tir de douze minutes annoncé vingt minutes plus tard, devant un site qui se vide déjà.
Délais et prix pour un festival.
Quatre planchers et un seuil, valables quelle que soit la jauge.
Ordres de grandeur
par édition
Proposition chiffrée
sous 48 heures
Spectacle écrit sur mesure
3 à 6 mois
Autorisation d’un feu d’artifice
1 mois minimum
Autorisation d’un vol de drones
45 jours minimum
Repérage du terrain nu
systématique
Spectacle de drones lumineux, à partir de
10 000 €

Envoyer votre plan de masse.
Une ouverture, une clôture, un temps fort en milieu d’édition : indiquez le site, les dates et la programmation pressentie. Nous répondons sous 48 heures avec un premier chiffrage et les contraintes de terrain déjà identifiées.
Vos questions sur les festivals.
Peut-on tirer si le terrain est détrempé ?
Oui, à condition de l’avoir prévu. Nous relevons la portance au repérage et prévoyons plaques de roulage et lestages adaptés. Nous préparons aussi une solution de repli pour un terrain découvert détrempé la veille.
Faut-il un groupe électrogène supplémentaire ?
Rarement pour la pyrotechnie, qui fonctionne sur batteries. Plus souvent pour un vol de drones ou une scénographie lumineuse. Le besoin est chiffré dès le premier échange pour qu’il entre dans le plan d’énergie du festival.
Combien de mètres perd-on sur la jauge ?
Cela dépend du calibre et de la nature du site. Un tir rapproché sur effets à froid demande très peu, un bouquet aérien beaucoup plus. Nous proposons toujours plusieurs scénarios chiffrés en mètres, pour que l’arbitrage se fasse en connaissance de cause.
Le spectacle peut-il tenir après l’heure limite ?
Non. L’heure de fin fixée par arrêté est une limite réglementaire. Le déroulé est donc écrit pour tenir dans la fenêtre, avec une version raccourcie prête si la programmation déborde.
Que se passe-t-il en cas d’arrêté sécheresse ?
Le préfet peut interdire tout tir. Nous écrivons chaque scénario avec son repli : bascule vers une version sans retombée chaude, renfort de la lumière et des drones, ou report encadré. La décision revient à l’autorité compétente.
Quel délai prévoir pour une première édition ?
Comptez 3 à 6 mois pour un spectacle écrit sur mesure. S’y ajoutent les délais administratifs, qui courent en parallèle sans se confondre avec le temps de création : 1 mois minimum pour un feu d’artifice, 45 jours minimum pour un vol de drones lumineux.