Festivals

Une ville pour trois jours. Celesta en écrit le ciel.

Un champ, une friche, un parc deviennent une agglomération de plusieurs milliers de personnes, puis disparaîssent. Électricité, accès, barrières, sol : tout est provisoire et monté par d’autres. Celesta implante son dispositif dans cette infrastructure éphémère, pas à côté d’elle.

Concert de feu au cœur d’un festival de plein air

Le fond du sujet

Le lieu n’existe pas encore quand on écrit.

Sur un site permanent, on repère ce qui est là. Sur un festival, on repère un plan de masse qui bougera encore. La méthode de Celesta change du tout au tout.

Sur un site permanent

Ce qui est acquis

  • Un sol stabilisé dont on connaît la portance
  • Des points d’appui repérés une fois pour toutes
  • Une alimentation électrique dimensionnée
  • Des accès pompiers tracés et permanents
  • Un périmètre que personne ne déplace

Sur un festival

Ce qui bouge jusqu’au bout

  • Un sol qui change avec la pluie de la semaine
  • Un plan de masse encore modifié la veille
  • Des groupes électrogènes partagés avec la scène
  • Des voies de secours redessinées à chaque édition
  • Un camping et des loges dans le périmètre utile

Ce qui change tout

Six contraintes que le plan de masse ne montre jamais.

Aucune ne figure sur un devis. Toutes décident de ce qui est possible, et Celesta les relève sur site avant d’écrire la première image.

01

Le sol décide

Une prairie détrempée ne porte ni un mortier lesté ni un camion. Celesta relève la portance et prévoit avec vous les plaques de roulage avant de choisir l’implantation, pas après.

02

L’énergie est partagée

Les groupes alimentent déjà la scène, la régie et la restauration. Un besoin annoncé tard oblige à rajouter un groupe, donc du carburant, du bruit et une place au sol.

03

Le périmètre mange la jauge

Chaque mètre de sécurité est un mètre en moins pour le public. Celesta ouvre la discussion avec la production très en amont, sinon elle se tranche au détriment du spectacle.

04

Le voisinage a une heure limite

L’arrêté préfectoral fixe l’heure de fin, et elle ne se négocie pas le soir même. Un tir calé après le dernier concert doit tenir dans cette fenêtre.

05

Le camping est dans le périmètre

Sur beaucoup d’éditions, des festivaliers dorment à quelques centaines de mètres. Celesta calcule la zone de retombée avec eux, et l’évacuation se prépare avec la sécurité.

06

L’édition suivante se joue ce soir

Un site rendu propre et une autorisation bien tenue conditionnent le retour l’année prochaine. Celesta travaille pour la prochaine édition autant que pour celle-ci.

Dispositif pyrotechnique implanté sur un site de festival

Le déroulé

Du plan de masse à la remise du terrain.

Six étapes, dont une seule se voit. Les cinq autres expliquent pourquoi le site ressort utilisable.

01

Le plan de masse

Celesta entre dans le dossier au moment où la production dessine le site, pas après. C’est le seul moment où la zone de tir peut encore être réservée.

02

Le repérage

Visite du terrain nu avec le régisseur général : portance, réseaux enterrés, arbres, lignes électriques, voisinage. Celesta sait qu’un terrain vide se lit très différemment d’un plan.

03

L’écriture

Le déroulé est calé sur la programmation réelle et sur l’heure limite. Celesta l’écrit court, parce qu’un public de festival est debout depuis dix heures.

04

Le dossier

Déclaration en préfecture, avis de la commission de sécurité, dépôt auprès de la DGAC pour un vol de drones. Celesta monte le dossier, l’organisateur signe.

05

Le montage

Cinq à huit heures sur un site déjà occupé par vingt autres corps de métier. Celesta s’implante avec eux, jamais contre eux, et les accès restent libres.

06

La remise

Démontage, contrôle des retombées, ramassage complet, constat avec le propriétaire du terrain. C’est cette phase qui décide de l’édition suivante.

Mapping et pyrotechnie sur un site de festival la nuit

Le parti pris

Écrire court, parce que le public est debout depuis dix heures.

Un festivalier n’arrive pas frais devant le tir. Il a marché, attendu, dansé, et il lui reste à rejoindre sa tente ou sa voiture.

C’est pourquoi Celesta écrit des instants courts et denses plutôt que des spectacles complets, et pourquoi le départ se cale au plus près du dernier accord. Un tir de six minutes qui suit immédiatement la tête d’affiche marque bien davantage qu’un tir de douze minutes annoncé vingt minutes plus tard, devant un site qui se vide déjà.

Repères

Ce qu’il faut savoir avant d’en parler à votre production.

Quatre planchers et un seuil. Ils ne dépendent ni de la jauge ni du nombre de scènes, et aucun concurrent ne les donne à ce stade.

Ordres de grandeur

par édition

Proposition chiffrée

sous 48 heures

Spectacle écrit sur mesure

3 à 6 mois

Autorisation d’un feu d’artifice

1 mois minimum

Autorisation d’un vol de drones

45 jours minimum

Repérage du terrain nu

systématique

Spectacle de drones lumineux, à partir de

10 000 €

Feu d’artifice au-dessus d’un site de plein air

Parlons-en

Envoyez-nous votre plan de masse, nous vous dirons où le tir tient.

Une ouverture, une clôture, un temps fort en milieu d’édition : indiquez le site, les dates et la programmation pressentie. Celesta répond sous 48 heures avec un premier chiffrage et les contraintes de terrain déjà identifiées.

Questions fréquentes

Ce que les programmateurs demandent en premier.

Peut-on tirer si le terrain est détrempé ?

Oui, à condition de l’avoir prévu. Celesta relève la portance au repérage et prévoit plaques de roulage et lestages adaptés. Ce qui se décide mal, c’est un terrain découvert détrempé la veille sans solution de repli préparée.

Faut-il un groupe électrogène supplémentaire ?

Rarement pour la pyrotechnie, qui fonctionne sur batteries. Plus souvent pour un vol de drones ou une scénographie lumineuse. Le besoin est chiffré dès le premier échange pour qu’il entre dans le plan d’énergie du festival.

Combien de mètres perd-on sur la jauge ?

Cela dépend du calibre et de la nature du site. Un tir rapproché sur effets à froid demande très peu, un bouquet aérien beaucoup plus. Celesta propose toujours plusieurs scénarios chiffrés en mètres, pour que l’arbitrage se fasse en connaissance de cause.

Le spectacle peut-il tenir après l’heure limite ?

Non. L’heure de fin fixée par arrêté est un plancher réglementaire, pas une souplesse. Le déroulé est donc écrit pour tenir dans la fenêtre, avec une version raccourcie prête si la programmation déborde.

Que se passe-t-il en cas d’arrêté sécheresse ?

Le préfet peut interdire tout tir. Celesta écrit chaque scénario avec son repli : bascule vers une version sans retombée chaude, renfort de la lumière et des drones, ou report encadré. La décision revient à l’autorité compétente.

Quel délai prévoir pour une première édition ?

Comptez 3 à 6 mois pour un spectacle écrit sur mesure. S’y ajoutent les délais administratifs, qui courent en parallèle sans se confondre avec le temps de création : 1 mois minimum pour un feu d’artifice, 45 jours minimum pour un vol de drones lumineux.

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Trois étapes, deux minutes. Plus vous en dites, plus notre retour est précis.

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