
Celesta, mise en scène multimédia
Cinq langages, une seule direction : Celesta.
Ce n’est pas une sixième discipline, c’est ce qui met les cinq autres d’accord. Quand le feu, l’image, la lumière, le son et les artistes doivent servir un même propos, quelqu’un doit trancher. Chez Celesta, ce quelqu’un travaille dans la maison qui exécute.
- Le Havre, Chantilly, Chimelong
- Un interlocuteur pour les cinq métiers
- Devis chiffré sous 48 heures
De quoi il s’agit
Une fonction d’arbitrage, pas un catalogue d’effets
On croit souvent qu’un spectacle multimédia consiste à additionner les techniques disponibles. C’est l’inverse : il consiste surtout à décider ce qu’on n’emploiera pas. La mise en scène multimédia est le travail qui hiérarchise les moyens en fonction d’un propos, puis qui les fait entrer et sortir au bon moment.

Un exemple qui le montre
Le Havre, ou comment un tramway devient un récit
Inaugurer une ligne de transport n’a rien de spectaculaire en soi. Le sujet n’était donc pas le tramway, mais ce qu’il relie. C’est ce déplacement du propos qui a commandé les moyens, et non la disponibilité du matériel.
- D’abord le propos. Une phrase, tenue par le commanditaire, à laquelle chaque séquence devra pouvoir se rattacher.
- Ensuite le lieu. Ses axes de vue, ses distances, ses nuisances possibles et ce qu’il autorise réellement.
- Les moyens en dernier. Un langage n’entre que s’il dit quelque chose que les autres ne disaient pas mieux.
Mises en scène récentes
Quand plusieurs langages ont servi un seul propos
Des dispositifs où Celesta a dû arbitrer entre les moyens, parfois avec des artistes au plateau.
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Flyboard Show International avec Celesta
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La part humaine
La seule des cinq où quelqu’un entre en scène
Les autres disciplines de Celesta font du lieu leur interprète. Ici, des artistes peuvent apparaître : danseurs, acrobates, performeurs de feu ou de flyboard. Ce ne sont pas des figurants recrutés pour l’occasion mais des professionnels engagés sur une conduite, et leur présence change complètement le rapport au public.

Ce que l’artiste apporte
Une échelle humaine au milieu des machines
Un dispositif technique impressionne, mais il n’a pas de visage. Dès qu’un corps apparaît dans le champ, le spectateur retrouve une mesure à laquelle se comparer, et l’émotion cesse d’être seulement admirative.
- La sécurité se durcit. Un artiste au contact du feu ou de l’eau impose des distances, des essais et une chaîne de commandement écrite.
- Le direct redevient un risque. Contrairement à une conduite automatisée, une performance ne se rejoue pas à l’identique : elle se répète.
- Le budget bouge. Cachets, hébergement et temps de plateau s’ajoutent, et Celesta les fait figurer au devis plutôt qu’en supplément.
Qui tranche quoi
Les décisions ne se prennent pas au même moment
La question qui revient le plus souvent en réunion de lancement n’est pas technique : c’est de savoir qui arbitre, et jusqu’à quand on peut encore changer d’avis. Voici la répartition que Celesta applique, et les repères qui vont avec.
Vous
arrêtez le propos, la date, la jauge et l’enveloppe
Nous
choisissons les langages, leur ordre et leur dosage
5 métiers
réunis dans la même maison, donc un seul arbitre
3 à 6 mois
le temps utile entre la première réunion et la scène
Sans intermédiaire
Un seul nom en bas du contrat
Sur un dispositif à plusieurs langages, la question de la responsabilité se pose avant celle de l’esthétique. Quand un incident survient, savoir qui répond ne doit pas demander une enquête. Celesta signe l’ensemble, exploite l’ensemble, et reste le seul recours de son client.

Ce que cela vous garantit
Quatre points fermés dès la proposition
Ces engagements ne sont pas des arguments commerciaux, ce sont des clauses. Ils figurent dans le document que vous recevez et ne dépendent d’aucune bonne volonté ultérieure.
- Un prix fermé. Ce qui est écrit au départ est ce qui sera facturé, y compris les déplacements et les cachets des artistes.
- Une assurance produite d’emblée. Vous n’avez ni relance ni pièce à réclamer avant de pouvoir instruire le dossier.
- Rien de confié à l’extérieur. Les cinq langages restent tenus par des salariés de Celesta, du repérage au démontage.
- Des représentations à voir. Celesta ouvre ses dates publiques à ceux qui veulent juger sur pièce avant de s’engager.
Le budget
Ce qu’il faut prévoir pour une mise en scène multimédia
Un dispositif à plusieurs langages n’est pas mécaniquement plus cher qu’une discipline seule : il est surtout mieux réparti. Voici les repères que Celesta applique, identiques à ceux du reste de nos spectacles.
Les repères par taille de commanditaire
Une commune de moins de 5 000 habitants se situe entre 2 500 et 5 000 euros. Une ville moyenne ou une intercommunalité entre 5 000 et 20 000 euros. Une grande ville entre 20 000 et 50 000 euros. Un spectacle de drones lumineux démarre à 10 000 euros.
Ce qui déplace le curseur
Le nombre de langages réellement engagés, la présence ou non d’artistes au plateau, la complexité d’implantation du site, et la quantité de matière créée pour vous plutôt qu’adaptée d’un fonds existant.
Ce que l’enveloppe couvre déjà
L’écriture, les repérages, la direction artistique, la coordination des cinq métiers, les cachets convenus, l’exploitation et la remise en état du site. Un langage retiré en cours de route allège le montant plutôt que de rester acquis.
Les cinq langages
Ce que la direction a sous la main
Aucun de ces métiers n’est acheté à l’extérieur par Celesta. C’est ce qui permet d’en convoquer deux, trois ou cinq sans négocier avec autant de sociétés, et d’en retirer un la veille sans que le dispositif s’effondre.

Spectacle pyrotechnique
Le langage le plus large, celui qui se voit de loin et rassemble une ville entière au même instant.

Vidéo mapping
Le seul qui sache écrire des mots et montrer des visages, à condition d’avoir une façade et du recul.

Son et lumière
Celui qui tient la longueur et permet au public de s’asseoir, quand le propos demande du temps.

Effets spéciaux
Le langage de proximité, celui qui fonctionne à quelques mètres et même sous un plafond.

Drones lumineux
Le plus récent, et le seul dont le calendrier dépend d’une autorisation de vol. Tout est expliqué sur sa page.

Parlons de votre propos
Dites-nous ce que vous voulez faire comprendre, Celesta choisit les moyens
Il n’est pas nécessaire d’arriver chez Celesta avec une liste de techniques. Une intention, une date et une enveloppe suffisent : Celesta vous propose une écriture et un chiffrage sous quarante-huit heures, sans engagement.
- Aigremont et Normandie
- Plus de 500 spectacles produits
- Réponse sous 48 heures
Questions fréquentes
Les six points que l’on nous demande d’éclaircir
Notamment la différence avec nos autres formats, qui n’est pas évidente de l’extérieur.
Qu’est-ce qu’une mise en scène multimédia ?
C’est la conception d’ensemble d’un spectacle qui mobilise plusieurs langages à la fois : pyrotechnie, image projetée, lumière, son et, parfois, artistes au plateau. Ce n’est pas une technique supplémentaire mais une fonction de direction, qui décide lesquels employer, dans quel ordre et pour dire quoi. Celesta l’assure avec les mêmes équipes que celles qui exécuteront.
Quelle différence avec un spectacle son et lumière ?
Un son et lumière repose sur un lieu, qu’il éclaire et sonorise pour en raconter l’histoire sur la durée, sans personne au plateau. Une mise en scène multimédia part d’un propos et non d’un site, mobilise davantage de langages, peut faire intervenir des artistes et se déploie souvent en séquences plus courtes. Les deux peuvent d’ailleurs se combiner.
Y a-t-il des artistes sur scène ?
Si le projet le demande, oui : danseurs, acrobates, performeurs de feu ou de flyboard, comme lors du Flyboard Show International produit par Celesta. Ce sont des professionnels engagés sur une conduite écrite, pas des figurants bénévoles. Leur présence modifie le dispositif de sécurité et le budget, et les deux sont chiffrés dès la proposition.
Combien coûte une mise en scène multimédia ?
Les mêmes repères que les autres spectacles de Celesta s’appliquent : de 2 500 à 5 000 euros pour une commune de moins de 5 000 habitants, de 5 000 à 20 000 euros pour une ville moyenne ou une intercommunalité, de 20 000 à 50 000 euros pour une grande ville. Le nombre de langages engagés et la présence d’artistes expliquent l’essentiel des écarts. Un spectacle de drones lumineux démarre à 10 000 euros.
Qui décide de ce qui figure dans le spectacle ?
Vous arrêtez le propos, la date, la jauge et l’enveloppe. Celesta choisit ensuite les langages, leur ordre et leur dosage, puis vous soumet une écriture avant toute production. Les moyens ne sont jamais imposés par ce que nous possédons : un langage n’entre que s’il dit quelque chose que les autres ne diraient pas mieux.
Peut-on intégrer des drones lumineux ?
Oui, et c’est fréquent depuis quelques années. Il faut simplement savoir que ce langage est le seul dont le calendrier dépend d’une autorisation extérieure, à déposer quarante-cinq jours avant le vol, et qu’il démarre à 10 000 euros. Le détail des contraintes et des usages figure sur notre page consacrée au spectacle de drones.